français au lycée: tronc commun, 1ère/2ème A. bac, boîte à merveilles,
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le français au lycée vous propose des cours du cycle secondaire qualifiant, répartis selon les activités suivantes : Étude de texte/Langue/Production écrite/Examens régionaux et d'autres rubriques .
Extrait n °4 Chapitre XVII :
« Les voyageurs ... Westphalie. » Extrait n °5 Chapitre
XVIII : « Ils passèrent un mois ... la sortie est bien
difficile. »
I.L’importance des deux extraits
Le chapitre XVII
et XVIII constituent, au centre de Candide une parenthèse coupée du Mal
déployé dans le reste du récit.
II.La description de l’Eldorado
1.Définition : L’Eldorado est un pays chimérique où l’on peut s’enrichir facilement
et où la vie est très agréable :
ØL’or est
abondant et se substitue aux cailloux.
ØLes gens
sont du même avis.
ØIls
n’ont besoin ni de parlement, ni de relations judiciaires, ni de prison.
ØL’existence
de vraies valeurs : politesse, générosité, respect..
2) Le champ lexical dominant estrelatif à la richesse,
à l’exception
Le merveilleux
pays de l’Eldorado est tellement stable et parfait pour Candide et Cacambo. Or,
Candide préfère quitter ce lieu pour retrouver Cunégonde et pensant que muni de
d’or et de pierreries de l’Eldorado, il deviendra riche et respecté dans le
reste du monde.
Le roi tente de
l’en dissuader mais il finirait par leur donner la permission de partir.
IV.L’évolution de Candide (T1+T2)
La visite de
l’Eldorado constitue une fin à la fuite de Candide et sa passivité, alors pour
la première fois, il s’ouvre à l’esprit critique et remet en question les
enseignements de Pangloss tout en développant un jugement personnel : « …Et
quoi que dit Pangloss, je me suis souvent aperçu que tout allait mal en
Westphalie. »
Aussi, Candide qui
pris la décision de quitter le merveilleux pays de l’Eldorado faisait preuve de
maturité et d’autonomie.
V.La critique de la réalité
L’Eldorado
représente un modèle à travers lequel Voltaire critique les défauts de la
société existante vu que la réalité apparaît d’autant plus noire que l’Eldorado
est lumineux ; par conséquent la philosophie de Pangloss ne peut être
valable : Ce pays n’est qu’une utopie donc c’est inexistant et sa
philosophie ne peut fonctionner que dans l’irréel.
Texte3 : « Mon père nous quitta...respectabilité. »,
Chapitre IX, page 180-181
Texte1 : <<La porte …l’escalier.>>,
Chapitre X, page 218…221
Situation de l’extrait
Après
la dispute du père de Sidi Mohamed avec le courtier au souk des bijoux, le
petit enfant tomba malade et son père annonça à sa femme la perte de son
capital dans la cohue des enchères aux haïks.
Après la perte de son capital, le père décide
de partir aux environs de Fès pour travailler comme moissonneur.
Après la venue du messager (envoyé par le
père) qui a apporté des richesses et de l’argent à Lalla Zoubida, toutes ses
voisines partageaient sa joie ainsi que ses richesses. Puis survint Lalla
Aicha qui invita son amie chez elle vu qu’elle lui réserva une surprise.
- le
père se montre calme, bon croyant et responsable : Il tente de résoudre
la situation en comptant aller aux environs de Fès pour travailler comme
moissonneur.
-la
mère désespérée se lamente et pense que les bracelets sont la raison de son
malheur.
- la mère était plongée dans le chagrin et la
tristesse.
-Sidi Mohamed avait le sentiment d’être ainsi
que sa mère abandonnés, tels des orphelins.
L’avènement du messager annonce la fin du
malheur de Sidi.M, sa mère et son amie Lalla Aïcha.
Importance de l’extrait
Il révèle l’événement
Perturbateur du roman.
Mettre l’accent sur les conséquences de l’événement
perturbateur.
L’avènement du messager prévoit
le retour à l’équilibre après une phase de perturbation :
-Pour Lalla Zoubida :la perte du
capital de son mari.
-Pour Lalla Aicha : le
remariage de son mari Moulay Laarbi avec la fille du coiffeur.
Visée de l’auteur
Elle consiste à mettre l’accent sur
l’événement perturbateur et son impact sur toute la famille du narrateur.
Insister sur le rôle du père dans la famille
marocaine aux années vingt.
-Démontrer que toute épreuve difficile aura
une fin. Au malheur succède la paix et le bonheur.
-Insister sur le partage et la solidarité
entre les voisins.
Dans cet article on va traiter les points suivants:
On doit toujours se résigner, dire « oui »,
On doit toujours se révolter, dire « non »,
Point de vue personnel,
Sujet:
Doit-on toujours se résigner,dire « oui », ou bien faut-il dans certains cas opter pour la désobéissance et l'insoumission?
Développer votre point de vue dans un écrit bien argumenté.
Il n'est pas question que la voix de l'obéissance et de la soumission mènent le plus souvent à la servitude, à l'abaissement, à l'oppression et à l'assujettissement.
Alors, doit-on toujours se résigner, dire « oui »?
En effet, dire oui dans certains cas peut déclencher une surcharge sur le plan psychologique, matériel et social.
Ainsi, par exemple l'obéissance aux caprices interminables d'un enfant aboutit nécessairement à un citoyen irresponsable, capricieux et incapable de concevoir l'utilité des bornes et du règlement dans la vie.
Dès lors, refusé, dire “non” dans le domaine éducatif est parfois le garant d'un apprentissage rigoureux dans le but de donner naissance à un citoyen respectueux, autonome et surtout responsable .
Par ailleurs, si l'individu s'applique toujours à dire “oui”, sans prendre en considération ses capacités et ses envies, dans ce cas, on assiste malheureusement à un anéantissement de son égo, ce qui le rendrait vulnérable aux cupides, aux profiteurs ; bref il s'agit d'un effacement qui peut même mettre sa vie en péril.
En outre, obéir pour préserver la relation (conjugale, amicale…) avec autrui de toute rupture est l’un des cas qui cause l'épuisement de la personne en la condamnant à endurer sans relâche les conséquences d'une relation déséquilibrée vouée à l'échec.
En somme, il s'avère nécessaire de rappeler que la soumission ne doit pas être une règle de vie, mis à part notre religion qui incite l'être humain à se défendre, à lutter en permanence pour garantir sa liberté, sa dignité et son honneur.
Boîte à outils
Pour présenter le sujet: Il faut d’abord rappeler que…/Actuellement/De nos jour, on assiste à.../Il est tellement question de…
Pour dégager la problématique: Dans ce sens/A ce propos/ On peut s’interroger sur/La question qui se pose/ A ce sujet…
Pour introduire le point de vue personnel: En ce qui me concerne, j’affirme que/ Amon avis/ Selon mon opinion/ Je suis tellement convaincu que/ J’ai la nette conviction que/Je crois(Je ne crois pas)/Quant à moi, je suis persuadé que/Je partage ce oint de vue/je suis d’accord avec cette opinion/ Je suis en désaccord total avec cette idée/Il me semble que …
Pour introduire un exemple: Par exemple/Notamment/ A titre d’exemple/ Tel est le cas, par exemple de/Ainsi que / C’est le cas de /Dans le cas de/ Comme/Prenons le cas de …
Pour conclure: En conclusion/Enfin, il faut souligner que/En somme, on constate que…/Finalement, il semble que/En résumé, on peut considérer que…
Pour exprimer la cause: parce que/car/en effet/vu que/puisque/la cause, la raison, le motif, l’origine est…/cela provient de/ cela est dû à /cela est causé par/du fait que…
Pour exprimer la concession: Certes…mais/Il est vrai que…cependant/Sans doute…or/malgré/même si/bien que(+subjonctif)…
Pour énumérer des arguments: D ’abord, ensuite, de plus, en outre, par ailleurs, enfin,…D’une part…d’autre part/ En premier lieu, en deuxième lieu, en dernier lieu/non seulement…mais encore…
Pour annoncer une nouvelle étape: Pour ce qui est de…/Quant à/ Après avoir souligner l’importance de…passons à …
Pour s’opposer: Mais/Cependant/Or/Toutefois/Néanmoins/Tandis que/Pourtant/Alors que/En revanche/Par opposition/ A l’encontre de /Par contre…
Pour exprimer la conséquence : Par conséquent/D’où/Le résultat est…/Alors/En conséquence/Dés lors/ Ainsi/C’est pourquoi/Ce qui aboutit à …
Pour exprimer le but: Dans le but de /Afin de/pour/Dans l’intention de/La visée, le but, l’objectif est de …
Pour exprimer la condition: Admettons que/ Supposons que/Si /Au cas où/A condition de/En cas de/A supposer que/A condition que…
Pour expliquer ou reformuler: C’est-à-dire/cela veut dire /ce qui signifie /Autrement dit / D’une autre manière/ A savoir…
Pour insister: Il faut souligner que/D’autant plus que/Il faut insister sur le fait que/Rappelons que/Il ne faut pas oublier que/ Il importe de souligner l’importance de…
Pour attirer l’attention: Il faut attirer l’attention sur le fait que/Notons que/ Précisons que/Il faut mentionner que…
Étude de
l’incipit : Candide ou l’Optimisme ,Voltaire :
« Il y avait. .la terre. »
CHAPITRE PREMIER
COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ
D'ICELUI
Il y avait en Westphalie,
dans le château de M. le baron de Thunder-ten-tronckh, un jeune garçon à qui la
nature avait donné les mœurs les plus douces. Sa physionomie annonçait son âme.
Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je
crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide. Les anciens domestiques de
la maison soupçonnaient qu'il était fils de la sœur de monsieur le baron et
d'un bon et honnête gentilhomme du voisinage, que cette demoiselle ne voulut
jamais épouser parce qu'il n'avait pu prouver que soixante et onze quartiers,
et que le reste de son arbre généalogique avait été perdu par l'injure du
temps.
Monsieur le baron était un des plus puissants seigneurs de la Westphalie, car
son château avait une porte et des fenêtres. Sa grande salle même était ornée
d'une tapisserie. Tous les chiens de ses basses-cours composaient une meute
dans le besoin ; ses palefreniers étaient ses piqueurs ; le vicaire
du village était son grand aumônier. Ils l'appelaient tous monseigneur, et ils
riaient quand il faisait des contes.
Madame la baronne, qui pesait environ trois cent cinquante livres, s'attirait
par là une très grande considération, et faisait les honneurs de la maison avec
une dignité qui la rendait encore plus respectable. Sa fille Cunégonde, âgée de
dix-sept ans, était haute en couleur, fraîche, grasse, appétissante. Le fils du
baron paraissait en tout digne de son père. Le précepteur Pangloss était
l'oracle de la maison, et le petit Candide écoutait ses leçons avec toute la
bonne foi de son âge et de son caractère.
Pangloss enseignait la métaphysico-théologo-cosmolonigologie. Il prouvait
admirablement qu'il n'y a point d'effet sans cause, et que, dans ce meilleur des
mondes possibles, le château de monseigneur le baron était le plus beau des
châteaux et madame la meilleure des baronnes possibles.
« Il est démontré, disait-il, que les choses ne peuvent être
autrement : car, tout étant fait pour une fin, tout est nécessairement
pour la meilleure fin. Remarquez bien que les nez ont été faits pour porter des
lunettes, aussi avons-nous des lunettes. Les jambes sont visiblement instituées
pour être chaussées, et nous avons des chausses. Les pierres ont été formées
pour être taillées, et pour en faire des châteaux, aussi monseigneur a un très
beau château ; le plus grand baron de la province doit être le mieux
logé ; et, les cochons étant faits pour être mangés, nous mangeons du porc
toute l'année : par conséquent, ceux qui ont avancé que tout est bien ont
dit une sottise ; il fallait dire que tout est au mieux. »
Candide écoutait attentivement, et croyait innocemment ; car il trouvait
Mlle Cunégonde extrêmement belle, quoiqu'il ne prît jamais la hardiesse de le
lui dire. Il concluait qu'après le bonheur d'être né baron de
Thunder-ten-tronckh, le second degré de bonheur était d'être Mlle
Cunégonde ; le troisième, de la voir tous les jours ; et le
quatrième, d'entendre maître Pangloss, le plus grand philosophe de la province,
et par conséquent de toute la terre.
Un jour, Cunégonde, en se promenant auprès du château, dans le petit bois qu'on
appelait parc, vit entre des broussailles le docteur Pangloss qui donnait une
leçon de physique expérimentale à la femme de chambre de sa mère, petite brune
très jolie et très docile. Comme Mlle Cunégonde avait beaucoup de dispositions
pour les sciences, elle observa, sans souffler, les expériences réitérées dont
elle fut témoin ; elle vit clairement la raison suffisante du docteur, les
effets et les causes, et s'en retourna tout agitée, toute pensive, toute
remplie du désir d'être savante, songeant qu'elle pourrait bien être la raison
suffisante du jeune Candide, qui pouvait aussi être la sienne.
Elle rencontra Candide en revenant au château, et rougit ; Candide rougit
aussi ; elle lui dit bonjour d'une voix entrecoupée, et Candide lui parla
sans savoir ce qu'il disait. Le lendemain après le dîner, comme on sortait de
table, Cunégonde et Candide se trouvèrent derrière un paravent ; Cunégonde
laissa tomber son mouchoir, Candide le ramassa, elle lui prit innocemment la
main, le jeune homme baisa innocemment la main de la jeune demoiselle avec une
vivacité, une sensibilité, une grâce toute particulière ; leurs bouches se
rencontrèrent, leurs yeux s'enflammèrent, leurs genoux tremblèrent, leurs mains
s'égarèrent. M. le baron de Thunder-ten-tronckh passa auprès du paravent, et
voyant cette cause et cet effet, chassa Candide du château à grands coups de
pied dans le derrière ; Cunégonde s'évanouit ; elle fut souffletée
par madame la baronne dès qu'elle fut revenue à elle-même ; et tout fut
consterné dans le plus beau et le plus agréable des châteaux possibles. Chapitre I de Candide - Voltaire
I-Le genre du texte
Plusieurs éléments rapprochent ce texte d’un conte philosophique.
ØLa
formule typique du conte : « Il y avait » qui insère le récit
dans un univers irréel.
ØLieux
traditionnels du conte : Région peu connu « la Westphalie, château.
ØL’utilisation
des noms bizarres : Thender-Ten-Tronckh.
ØLe
contexte aristocratique : « le château », Le de pouvoir et de richesse.
ØL’esprit
philosophique y est constamment à l'œuvre .
II-Les personnages du conte
Ils ne sont pas décrits physiquement et moralement de manière détaillée mais
ils sont plutôt résumés à une caractéristique principale :
ØCandide
est présenté par une périphrase : « Un jeune garçon à qui la
nature avait donné les mœurs les plus douces. Sa physionomie
annonçait son âme. Il avait le jugement le plus droit, avec son esprit
le plus simple ; c’est, je crois pour cette raison qu’on le nommait
Candide. »
« Les anciens domestiques de la maison soupçonnaient qu’il était
fils de la sœur de monsieur le baron et d’un bon et honnête gentilhomme du
voisinage, que cette demoiselle ne voulait jamais épouser. »
ØLe baron
se réduit à son appartenance à la noblesse.
ØLa
baronne : « Madame la baronne, qui pesait environ trois cents
cinquante livres, s’attirant par là une très grande considération… »
ØCunégonde :Résumé à son physique et sa sensualité.
ØLe fils
du baron : c’est le double de son père.
ØPangloss
est réduit à son enseignement : Il adopte un raisonnement absurde :
la forme du raisonnement est respectée (liens logiques et verbes de
démonstration) mais le contenu est illogique.
III-Le style ironique
En recourant à plusieurs formes ironiques, Voltaire critique violemment
l’optimisme leibnizien sous les traits du docteur Pangloss, sans pour autant manquer
l’occasion de pour blâmer une société basée sur la stratification (la noblesse).
Exemple : le faux rapport logique : « M. le baron était un
des plus puissants seigneurs de la Westphalie, car son château avait une porte et
des fenêtres. »
Le jeu sur la causalité : « Il est démontré que. »
IV-La fonction de l’ironie
Le style ironique de Voltaire est omniprésent dans son œuvre et vise
surtout à sensibiliser le lecteur de l’omniprésence du mal sur la terre tout en
s’opposant à la théorie de Leibniz. Ainsi, le conte devient un moyen plaisant
pour faire réfléchir le lecteur sur la place de l’homme dans l’univers en
réunissant la fiction et les morales philosophiques des lumières.
= » Candide va être brutalement chassé du paradis terrestre pour
avoir cru au bonheur avec Mlle Cunégonde. Le voilà lancé dans un voyage
aventureux, une errance formatrice au cours de laquelle il découvrira le grand
monde en expérimentant le mal sous toutes ses formes.
Analyse chapitre III, Extrait n °2 : «Rien n’était si beau…Cunégonde. » Candide ou l'optimisme
I.Situation de l’extrait :
Après avoir été chassé du paradis de Thender-Ten-Tronckh, Candide est enrôlé de force dans l’armée Bulgare. Il se trouve confronté de manière inévitable à l’expérience de la guerre.
II.La description de la guerre
Elle est présentée selon deux visions différentes : 1.Un tableau esthétique où la violence est valorisée et la mort est abstractisée :
Une série d’adjectif valorisants intensifiés par « si » qui mettent en valeur : La beauté, l’élégance, la lumière et l’ordre .Il est tel un spectacle.
L’énumération hyperbolique des instruments de musique d’où une harmonie visuelle et auditive.
La légitimité de la guerre : Le choix des termes :’’coquin ‘’ et ‘’infecté’’ qui présente les victimes comme des parasites dont la disparition est bénéfique .
L’importance des chiffres semble valoriser la guerre : Plus le chiffre est élevé plus le succès est grand.
2.Un tableau pathétique :
Rendu clair après l’éloignement de Candide du champ de la bataille, il va découvrir alors les effets de cette boucherie héroïque sur les populations civils. La dénonciation prend dans la deuxième partie du texte la forme d’une vision réaliste de l’horreur . À l’ordre et l’élégance du début succède une impression de Chao :
L’omniprésence de la mort : «mort », « donner la mort », « mourir », ce n’est pas une mort abstraite.
Une série de participes passé qui montre que les actions sont subies : (criblé, éventré, égorgé…)
Des détails anatomiques macabres : Cervelle répandues, bras et jambes coupés, d’où l’horreur et l’indignation .
Les victimes sont des êtres faibles, sans défense qui pâlissent de la guerre : Vieillard, femmes, enfants, filles. Ainsi, la violence n’épargne personne.
III.La réaction de Candide
Candide toujours attaché à sa référence idéologique , les enseignements de Pangloss, Candide est incapable d’analyser correctement une situation car il est prisonnier de ses dogmes stériles, d’où l’absurdité des idées de Leibniz.
Dès lors, malgré les horreurs de la guerre, il reste habité par son paradis terrestre et par Cunégonde, c’est pourquoi, il procède en anti-héros adepte de la philosophie optimiste de Leibniz : « Il tremblait comme un philosophe. », « se cacha ».
IV.Le style ironique
Afin de dénoncer toutes les formes d’atteinte aux droits de l’homme , Voltaire recourt à l’ironie :
Les canons se glissent dans les instruments de musique.
On parle d’une harmonie telle qu’il n’y en eut jamais en enfer.
Les périphrase euphémistique : « ôta du meilleur du monde. », « renversèrent » => tuer, « aller raisonner ailleurs. » => déserter( abandonner le service sans congé).
V.La satire de la guerre
À travers l’expérience douloureuse de la guerre vécu par Candide, on voit apparaître le mal dans les meilleurs des mondes. C’est l’occasion aussi pour Voltaire de dénoncer la guerre comme une barbarie contraire au progrès de la civilisation tout en démontrant l’absurdité des idées leibniziennes et aussi en attaquant la religion qui sert de légitimation aux atrocités commises par les rois qui font chanter un « Te Deum » juste avant la bataille pour remercier Dieu.
Candide
renvoie au personnage éponyme du conte philosophique et signifie : « innocent,
naïf, pur, simple… »
= »
Le titre associe le nom du personnage à une notion abstraite : L’optimisme
: Une bonne disposition du caractère qui nous conduit à prendre la vie du bon
côté.
En
1858, c’était un néologisme qui désignait une réponse philosophique à la
question du mal.
= »
Le sujetconte serait philosophique :
Il s’agit d’un débat sur le problème du mal où Voltaire va critiquer la thèse
de « l’optimisme ».
2.
L’image :
Elle renforce le trait caractérisant le jeune homme à savoir sa
candeur qui se manifeste dans son regard.
3.La
postface :
Qu’elle
soit un extrait de l’œuvre, un commentaire ou un résumé. Cette composante
permet de compléter les idées proposées précédemment
II.Les hypothèses de lecture
Candide n’est pas un traité
théorique, c’est plutôt la mise en œuvre d’une question philosophique : Tout en
racontant l’histoire d’un jeune garçon naïf, Voltaire nous fait réfléchir sur
la question philosophique du mal.
III.La présentation de l’œuvre
Naïf, mais doté d’un «
jugement assez droit », le jeune Candide vit heureux au château du baron de
Thender-Ten-Tronckh. Un jour, celui-ci le surprend enlacer avec sa fille et
le chasse vu qu’il était inacceptable, à cette époque qu’un enfant naturel
épouse une noble.
Chassé du « paradis
terrestre », Candide est lancé dans un voyage aventureux, une errance
formatrice au cours desquels il va découvrir le monde.
Après avoir échappé à
plusieurs périls, il se retira en Turquie pour cultiver son jardin.