annonce côté logo

mardi 1 février 2022

Analyse chapitre XLIX Le Dernier jour d'un condamné, Victor Hugo

 Analyse chapitre XLIX Le Dernier jour d'un condamné, Victor Hugo

I-La hantise du temps : À mesure que l’exécution s’approchent, le condamné est de plus en plus hanté par le temps et sa perturbation ainsi que sa terreur s’accentuent .

Alors, il tente de s’échapper à son sort en demandant la grâce.

II- La perturbation du condamné est marquée par :
      *  ▪Une forte ponctuation,
         ▪des phrases courtes à dominance interrogative et exclamatives,
         ▪la répétition des mots : grâce  (8fois), pitié,
         ▪les interjections : Oh ! Eh !
         ▪les questions oratoires,

         ▪la phrase inachevée : si ma grâce ?...

 III-Les registres littéraires :

  • Le registre pathétique : pour susciter la pitié du lecteur et gagner son adhésion à la thèse défendue :<<Je lui ai demandé ma grâce...>>
  • Le registre tragique : pour montrer l’impuissance du condamné face à son destin inéluctable :<<Il me semble qu’on monte l’escalier . >>

IV-Conclusion :

En démontrant le calvaire que constitue l’attente de la mort, Victor Hugo présente son condamné au paroxysme de sa terreur et de son désespoir, attaché à la vie, demandant sa grâce jusqu’à la dernière minute. Or, son destin est inéluctable : << Il est quatre heures, le récit s’achève en laissant deviner sa fin tragique.

Résumé Antigone Jean Anouilh


 Résumé Antigone Jean Anouilh 

Après l’exil d’Œdipe, le suicide de Jocaste, les deux frères se sont entretués pour le trône de Thèbes. Le nouveau roi Créon, le frère de Jocaste avait décidé d’accorder le droit aux funérailles à Étéocle et d’en priver Polynice en le qualifiant de Traître.

Ainsi, il avait émis une loi qui punit de mort quiconque tente l’enterrement interdit du cadavre.

Cependant, Antigone avait agit à l’encontre de cet édit en tentant de couvrir le cadavre de son frère. Surprise par les gardes, elle est amenée devant Créon qui essaie de la sauver.

Loin d’être soumise, l’héroïne tragique insiste sur sa décision mettant en échec tous les débats du roi.

Dès lors, la rebelle est condamnée à être enterrée vivante, par la suite, son fiancé Hémon l’a rejoint dans son tombeau en choisissant d’enfoncer son épée dans son ventre après avoir craché sur le visage de son père qui veut l’épargner de ce destin malheureux , l’histoire se clôt avec le deuxième suicide de la bonne Eurydice , la femme du roi Créon.