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vendredi 11 février 2022

Analyse chapitre XLVIII Dernier jour d'un condamné, Victor Hugo

 


Analyse chapitre XLVIII

 Dernier jour d'un condamné, Victor Hugo

I. La toilette du condamné :

Dans une chambre de l’hôtel de ville une heure avant l’exécution du condamné,  le bourreau et ses deux valets faisaient sa toilette qui consiste à : 

•Couper ses cheveux. 

•Enlever sa veste, détacher sa cravate, couper le col de sa chemise. 

•Lier ses mains et ses pieds par une corde.

II. Les sentiments du condamné :

-J’ai tremblé 

-j’ai eu beau roidir (devenir rigide, inflexible ), beau me crisper(resserrer), le cœur m’a failli(ne pas tenir le coup). 

-Mes coudes ont tressailli (trembler)et j’ai laissé échapper un rugissement ( un cri )étouffé.

III. Les personnes impliquées dans l’exécution : 

  • le bourreau et ces deux valets. La description de ces personnes et de la foule  est dévalorisante dans le but de dénoncer la peine de mort :
  • L’horrible peuple qui aboie. 
  • Le plus vieux, était gras et avait la face rouge .
  • (…) comme des chats..
  • C’était le bourreau, le valet
  • de la guillotine. ..
  • Ces bourreaux sont des hommes très doux  (l’antiphrase : c’est le contraire qu’il veut dire ).
  • Le gros homme au visage bourgeonné. ..

 

IV. Conclusion :

En recourant à l’ironie :<<Ces bourreaux sont des 
hommes très doux>>, le narrateur développé une forte 
argumentation pour défendre sa thèse : l’abolition de la 
peine de mort.


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