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jeudi 23 décembre 2021

Analyse chapitre XIII Dernier jour d'un condamné

 

Analyse extrait du chapitre XIII:<<On fit asseoir …fin >>

Dans cet article on va traiter les axes suivants :
  • La situation de l’extrait , 
  • Le ferrage des forçats , 
  • La maltraitance des forçats,
  • Les réactions des forçats, 
  • La réaction des forçats 
  • Des témoins au sujet de témoignage, 
  • Conclusion .

I- La situation de l’extrait :

Depuis une petite cellule, le condamné assiste au ferrage des forçats en partance au bagne de Toulon. Du témoin au sujet de témoignage, il finit dans l’infirmerie. 

II- Le ferrage des forçats :

C’est un rite cruel qui consiste à poser sur le cou du forçat un carcan de fer relié à des chaînes. D'où le champ lexical du fer: marteau, collier, enclume, chaîne, fer, ferrage, forgeron, cordons...

1.La maltraitance des forçats :

On les fit asseoir dans la boue. 

On leur attache les colliers de fer à grand coup de masse de fer en appuyant l’enclume à leur dos. 

  • les gardes-chiourmes rompirent la danse des forçats à coups de bâton et les conduisirent à ce baquet, dans lequel on voyait nager je ne sais quelles herbes dans je ne sais quelle liquide fumant et sale...

=》Le ferrage est une pratique monstrueuse et inhumaine. 

2.Les réactions des forçats :

Ils devinrent sombres, 

Pleurèrent, se mordaient les lèvres et frissonnaient.

Mais pour eux , c’est aussi une occasion de faire la fête : danser et changer en argot.

D'où le champ lexical de :
  -La terreur: sombre, pleurèrent, se mordaient les lèvres, sinistre, affreux...
  -La fête: éclat de rire, chanson, danser, chanter, la danse, chant, joie, rires...

3.La réaction du condamné :

Le condamné éprouva surtout un sentiment de pitié et de terreur  en assistant à ce spectacle inhumain :

  • << leurs rires me faisais pleurer>>.(l'antithèse)
  • <<Je regardai avec terreur tous ces profils sinistres dans leurs cadres de fer.>>(la périphrase)
  • <<J'observais ce spectacle étrange avec une curiosité si avide, si palpitante, si attentive...>>(la gradation)
  • <<J'étais demeuré à la fenêtre immobile, perclus, paralysé.>>(la gradation)
  • <<Un profond sentiment de pitié me remuait jusqu'aux entrailles...>>(l'hyperbole)

III- Du témoin au sujet de témoignage :

Le condamné en tant que spectateur anonyme devient à son tour un sujet de témoignage pour les forçats qui se précipitent vers sa fenêtre :<< Le condamné ! Le condamné ! >> en le montrant du doigt, en criant et en se moquant , d’où sa perte de conscience. Il finit alors dans l’infirmerie .

IV- Conclusion 

Cette scène où se mêle le comique, le pathétique et le tragique constitue un plaidoyer en faveur de l'abolition de la peine de mort et contre la maltraitance des bagnards


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